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Nicholas

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les humains rêvent-ils de moutons électriques?

(blog:commencer à lire par les archives d'aout à partir de la fin-car organisation par date)
March 08

viugzei

La réalité spacio-temporelle telle qu’elle s’offre à nous, à nos yeux béats d’admiration devant sa perfection apparente et magnifique, est un leurre. Mais elle est surtout un défi, qui fonde le sens de notre existence. Comment peut-on nous croire un instant des Dieux alors que la réalité est au-delà de nos capacités perceptives ? Quel est cet aveuglement qui continue à l’aube de notre existence en tant qu’êtres complets et surhumains, alors que les preuves de notre propre divinité ne cessent de s’affirmer ? Est-il possible que notre faiblesse intrinsèque ne cesse de nous tirer vers les ténèbres ?

La réflexion qui doit nous amener à l’appréhension totale de notre condition…

Le pouvoir corrupteur de notre chair s’affirme ainsi à notre firmament. Et rien ni personne ne semble prêt à nous tirer de cet état de fait que nous acceptons, doux ignorants et faux sages que nous sommes, incapables de nous extraire des conceptions morales qui régissent ce qi se révèle en fait être un simulacre de vie, car au-delà de toute recherche de ce qui est imperceptible. Mais l’algorithme de base sera bientôt bouleversé, et nos conceptions s’effondreront. Dans la violence d’un dernier soubresaut, aspiration avortée de la vie, telle qu’elle est, dans sa plus parfaite complétude, assemblage immanent d’une divinité refusée. Gâchis occasionné par notre capacité à la résignation, comme la pierre angulaire d’une philosophie nihiliste. Anéantie par les efforts de l’état de fait. Inéluctable et irréfutable pour les faibles.

Ceux-ci ne sont que les simulacres de vie, bafoués par une existence dont la réalité n’est que terrestre et donc soumise au diktat. Le refus de notre divinité immanente n’est que le premier palier vers l’annihilation totale de la vie. Mais l’appréhension de ce qui ne peut être appréhendé requiert la volonté de dépassement qui n’est propre qu’à ceux qui savent, conscients de l’altérité de l’infini ainsi que de ses potentialités. Altérité initiée par le choix. Choix dicté par le destin. Destin œuvre de nous même. Au sens le plus plein. Tellement plein qu’il ne peut lui-même être conçu.

 

Les Hommes doivent changer. La stagnation de rigueur n’est autre que le signe le plus flagrant de la faiblesse qui fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Ainsi, la tâche qui nous est confiée, par nul autre que nous même, est de créer. Dépasser des concepts moraux réducteurs. Créer les conditions de notre vie en société. Un cadre propice à ce à quoi nous devons tendre. Tendre vers ce qui est plus que ce qui forme actuellement la connaissance de l’être.

December 30

Article non fini

Notre but sur cette Terre en tant qu’hommes, éclairés, humanistes, n’est autre que de rassembler tous les peuples civilisés derrière une vision humaine de notre destinée. Quand je parle de civilisation je ne fais point référence à une quelconque segmentation basée sur des critères ethno centrés dictés par les oligarchies dominantes qui aujourd’hui concourent à imposer une version inhumaine du destin de la société inhumaine (et je reviendrai sur ce point). Non, j’entends par civilisation l’ensemble constitué par les Hommes qui ont conscience de leur destin en tant qu’espèce. Cette notion refondée implique de nombreuses explications qui, il est certain, dépassent de loin l’entendement de tous ceux qui renient ce pour quoi ils sont ici et qui, dans leur absurde arrogance et leur morgue destructrice, ou bien encore leur capacité à se satisfaire d’une vie qui est inconciliable avec ce à quoi nous sommes appelés, sont incapables, de par les critères qu’ils ont intégré tout au long de leur vie par leur fait propre et leur résignation, de construire une vision cohérente dans laquelle ils auraient vocation à s’intégrer eux même.

 

Quel médiocre et triste destin que serait le notre dans l’oubli de ce qui fait de nous des Hommes (ce qui tient compte de leurs inspirations). Comment un peuple raisonnable pourrait-il se résigner, dans l’oblitération totale d’une vision historique globale et d’une réflexion philosophique adéquate, à vivre selon des critères lui font intégrer l’espoir et la poursuite de chimères destructrices de ce qui fonde notre valeur (non référée aux normes sociales comtemporaines).

 

Whatever. Cet article n'est pas fini mais j'ai quand même envie de le poster. Dont acte. La suite ne se fera pas trop tarder.

 

-Everything... That does not make sense according to the way we think things, to the way we are just thinking our lives and our "reality"... La réalité est un concept sur lequel je m'étenderai plus longuement plus tard.-

 

 

November 16

Extraits de "Ma vie" de Carl Gustav JUNG

Le billet que je rédige aujourd'hui présente quelques extraits choisis dans l'autobiographie de Jung.
 
"Il nous faut clairement consentir à ce qu'il n'existe aucune possibilité d'obtenir une certitude sur les choses qui dépassent notre entendement.
Nous ne pouvons absolument pas nous représenter un monde dont les circonstances seraient en tout point différentes des notres, car nous vivons dans un monde déterminé qui contribue à constituer et à conditionner notre esprit et nos présupposés psychiques."
 
"La raison nous impose des limites bien trop étroites et nous invite à ne vivre que le connu -encore avec bien des restrictions- et dans un cadre connu, comme si nous connaissions la véritable étendu de la vie. De fait, notre vie, jour après jour, dépasse de beaucoup les limites de notre conscience et, sans que nous le sachions, la vie de l'inconscient accompagne notre existance. Plus la raison critique prédomine, plus la vie s'appauvrit; mais plus nous sommes aptes à rendre conscient ce qui est inconscient et ce qui est mythe, plus est grande la quantité de vie que nous intégrons. La surestimation de la raison a ceci en commun avec un pouvoir d'état absolu: sous sa domination, l'individu dépérit."
 
"(...) les hommes sont identifiés le plus souvent à leur seule conscience et s'imaginent n'être rien de plus que ce qu'ils savent d'eux-même."
 
 
 
Cela fait maintenant quelques années que je n'ai pas posté de billet sur ce blog qui, pourtant, me tient à coeur en ce qu'il exprime la conviction profonde et Naturelle que l'homme est appelé à autre chose que ce dans quoi il se complait actuellement. Ce système ne peut plus être toléré mais se rend tolérable par les illusions et les contrôle qu'il nous impose depuis notre naissance pour accréditer l'idée de sa prééminence morale et sociale, qui ne peut alors constituer que l'apogée de la civilisation humaine.
Le sens de la vie de l'homme ne peut évidamment être son épanouissement dans les modes d'organisation sociale qui prévalent aujourd'hui, où notre conscience naturelle est violée par l'immédiat, le matérialisme et la sophistique (qui, de fait, corrompt le concept même de démocratie dans lequel nous pensons évoluer). Qui sont les pauvres hères qui peuvent honnêtement penser que la vie qui leur est offerte par le système (non conforme aux aspirations de la conscience de l'humanité -cf billets précédents): faire des études, avoir un travail, une retraite BIEN MERITEE (mais qui peut donc mériter une telle abberration??? N'est-ce pas justement la négation de à quoi nous sommes appelés sur Terre), et la mort. Nous sommes appelés à beaucoup plus et la moindre responsabilité n'est pas celle qui consiste à mettre en adéquation notre nature avec l'environnement dans lequel nous devons évoluer...
 
Bon je m'en doutais, je me suis laissé emporté par mon propos. Celui-ci n'a pas changé par rapport aux billets que j'ai pû publier ci-avant. Il est le constat d'une faillite de l'humanité orchestrée par les détenteurs du pouvoir (ce qui, considérant les tenants et les boutissants, précédemment développés, n'a rien de simpliste).
 
D'ici quelques semaines, je posterai un nouveau billet que je tacherai de circonscrire à un domain bien précis, car le projet global qui doit nous animer est infiniment complexe, et les solutions qu'il pose, parce qu'elles sont à ce point éloignées des cadres sociétaux qui ont cours, méritent de plus amples dévellopements. Néanmoins vous pouvez toujours lire ce que j'ai écrit précédamment (commencer par les archives les plus anciennes puis remonter dans l'ordre chronologique).
 
 
 
November 03

enjeu

Jamais notre espèce n'a été confrontée à un tel défi, humain, technologique, scientifique, écologique, politique.
Nous sommes bientôt arrivés au point de non retour, celui qui signifiera le renoncement total à ce que nous sommes et sommes appelés à être, ce au profit de l'individualisme et du matérialisme le plus forcené, ainsi qu'à un simulacre de démocratie. L'avènement de la personne dans un stade aussi complet et parfait que celui qui régit nos vies représente la quintessence du danger que court notre conscience. se résoudre à la situation présente et s'en satisfaire ne pourra que nous conduire à notre perte.
 
Chaque ère est nécessaire un temps à notre avènement et à notre progression dans la connaissance et l'appréhension de notre environnement. mais ses tares sont également à l'origine de ce phénomène qui pousse une société, une collectivité d'êtres humains, à avancer pour reprendre son destin en main, changer l'état de fait et rechercher son épanouissement. Et le vrai sens de celui-ci ne pourra jamais être individuel, à moins de se complaire dans la recherche de son propre petit bonheur personnel. Et nous sommes aujourd'hui devant le plus grand défi qui nous ait été posé. poussés par l'exacerbation de valeurs et d'un mode de vie qui nous enserre brutalement et nous conduit à ne plus penser qu'en fonction d'un système moral annihilant toute remise en cause, nous n'avons ni véritable perspective, ni vision humaniste et exaltée. Plus de vision de ce que nous sommes, seulement l'attachement à la réussite ponctuelle de nos petites viess éphémères, aveuglés par le sens de la propriété et du matérialisme.
 
L'heure va bientôt arriver où il va falloir tout reconstruire et fonder un système supérieur acceptant toutes les cultures, diversités et points de vue. Une nouvelle société où tous les nationalismes seraient abattus comme valeurs obsolètes d'un système stagnant poussant à la compromission et l'affrontement, ce sans d'autre objectif que la réussite personnelle (même si cela ne vaut pas pour tous). Une société humaine, de démocratie, d'enrichissement. Il ne s'agit nullement d'abolir toutes les cultures, mais de les rassembler autour de la conception pragmatique et existancielle de l'être humain, loin de tous les dogmatismes.
 
Nous ne sommes pas ici pour avoir une profession afin de gagner de l'argent, pour prendre de macances... Et mourir. Le système capitaliste a poussé cette logique jusqu'au bout, jusqu'à nous empêcher de raisonner en dehors de cette logique, pour le profit des riches, des puissants, sans autres formes de légitimité qu'un simulâcre de démocratie qui contribue à nous onner l'illusion de prise sur nos vies. Or celles-ci, ne pouvant évoluer en dehors du système dans lequel on les fait évoluer, sont condamnées à n'être qu'un reflet de ce qu'elles pourraient être. Rien de plus qu'un produit de l'histoire, dénué de toute conscience. C'est dans cette conscience humaine que réside la clé.
 
Nous sommes ici, libres, pour mener à bien les projet qui feront évoluer l'humanité vers le progrès, une connaissance toujours plus étendue, une maitrise illimitées de notre environnement, en dehors de toute contraine économique, des rapports sociaux nouveau... Ces projets qui découlent de notre diversité, de nos diverses manières de penser, travailler ensemble à ce qui nous donnera une vie meilleure. Chaque personne recherche le bonheur et l'épanouissement mais c'est exactement au contraire que nous conduit l'individualisme forcené qui prévaut actuellement. C'est dans la connaissance de l'autre, le partage et le travail avec lui que jaillit la forme la plus absolue du bonheur auquel nous pouvons prétendre. ce que nous refuse insidieusement le système dans lequel nous nous complaisons et qui nous aveugle de ses perspectives pitoyables et sans avenir pour nous même et pour les autres.
 
A ce point de l'évolution de l'humanité, l'hyperhiérachisation de toutes les structures sociales humaines corrompent la réalité de notre nature. Jamais le respect de l'autre et sa CONSIDERATION n'ont eu si peu de place comparativement au niveau philosophique et technique que nous avons atteint. Nous avons intégré le calcul dans presque chacune de nos relations, viciant par cela même la vérité du rapport à l'humain, l'ouverture d'esprit la plus totale, qui peut nous faire atteindre un stade de pleinitude et d'appréhension global. Même si celui-ci est éphémère, aucune sensation plus profonde ne peut y etre comparée. Notre nature fondamentale, qui nous pousse à rechercher le bonheur et l'épanouissement, est bonne. La violence de l'état de nature ne résulte que du besoin qu'il engendre, notion qui peut désormain être dépassé grâce au progrès accomplis par la science, notamment dans le domaine scientifique et technique. La peur, la méchanceté et le sentiment de supériorité ne sont que des relicats sur lesquels joue le système pour assoire son emprise et défendre sa pérennisation au profit d'une élite illégitime.
 
Dans ce cadre, traiter l'autre comme son infini égal est déja un acte profond de révolte, qui renie les valeurs fondant le système capitaliste et féodal sous le joug duquel nous vivons depuis des millénaires.
 
S'opposer à un tel système va requérir de nombreux sacrifices, opposition violente et frontale. Le système ne tolère pas une vision nouvelle et la tue dans l'oeuf en faisant de nous de simples individus dépendant des infrastructures qu'il a mises en place. MAIS NOUS SOMMES LIBRES! Plus que jamais! Et nous allons reprendre cette liberté. ce qui sigifie également refuser l'anarchie (qui conduirait à l'exacerbation des sentiments communautaristes et individualiste), ou les deux utopies du vingtième siècle qui n'auront réussi qu'à mener l'être humain dans l'impasse dans laquelle il se trouve désormais.
 
Les solutions économique et politiques existent. Elles résulteront naturellement des choix de vie que nous opérerons et de la base constitutionnelle que nous donnerons à ce nouveau système. Ce postulat impliquant évidamment qu'il ne puisse fonctionner qu'avec les personnes de bonne volonté. Imposer un ordre pour le bien de tous ne constituera jamais une solution à quelque problème que ce soit. Mais nous allons cependant devoir faire valoir notre liberté. Une liberté qu'aucun texte nous accorde. Nos droits ne sont pas écrits mais résultent de la conscience de ce que nous sommes, êtres de bonté, faits pour vivre ensemble, acceptant la différence et cherchant à nous en enrichir. Nous ne sommes pas notre pays, notre culture immuable, nous sommes bien au delà, un et tous. Notre destin est de prendre en main les rennes de nos vies afin de faire admettre coute que coute l'idée d'un autre possible, d'une autre coexistance, une autre économie, un autre modèle institutionnel, l'avènement de la démocratie. Quelque chose de plus grand. Une vie affranchie de toutes les contraintes n'ayant aucune raison d'être. Tout peut changer pour ceux qui le veulent. Les seuls véritables droits et libertés ne sont pas écrits.
 
Notre grandeur doit s'exprimer et nous devons créer le cadre de cette expression. Les défis sont si grands qu'ils en deviendront bientôt insurmontables. Nous devons vivre en accord avec notre environnement et lui donner tout autant que nous lui prenons. Nous abstraire donc de la logique économique capitaliste pour une refondation. Des points d'accord majeurs peuvent être trouvés, qui formeront la base d'une nouvelle société à laquelle touts les communautés auront vocation à participer.
 
PS: ce ne sont que des idées et l'aspect un peu extrême et noir du constat peut paraitre réducteur, ce dont je m'excuse par avance. Comment y réagissez vous??
 
 
July 30

oihvr

la connaissance élargie mène a la conscience accrue de l'espace, du temps (de ce qu'il représente), de l'homme replacé dans le contexte de son existance et de sa place. sa place sur un plan existant. le seul probleme consiste à en découvrir la fin.
nous sommes évidamment toujours dans ce processus de conscience/ appréhension, mais l'évolution a pris un tournant décisif en ce que cette connaisance va finir par nous extraire des principes même qui gouvernent le monde dans lequel elle est acquise. le niveau politique, social, scientifique, et donc écologique.
cependant la réalité repose sur des concepts établis depuis des siècles tels que le caractère patriarcal (ultra-hierarchisé) de notre oganisation humaine, la morale qui a vocation à guider les hommes, l'acceptation fataliste d'un destin que nous croyons appréhender... il est irresponsable de borner l'evolution de l'humanité avec ces idées. il n'est rien qui reste vrai. la seule vérité est la perception que nous avons des choses. et notre perception changera, par la nécessité.
 
pourquoi devrions nous continuer à vivre avec des objectifs aussi étroits que ceux qui sont les notres actuellement? on ne cherche pas à améliorer notre organisation humaine mais à ce contenter. seule la conscience de ce que nous sommes et de ce que nous sommes appelés à faire nous liberera des chaines que nous acceptons de par l'étroitesse de nos vues et révélera le sens de notre accomplissement. je ne pense pas que notre destin soit ainsi de travailler pour gagner de l'argent afin d'améliorer notre confort, afin de vivre le mieux possible POUR NOUS, d'avoir une retraite bien MERITEE... et de mourir. nous sommes bien plus que cela, faits pour de grandes choses! les projets dont nous sommes porteurs sont étranglés par le poids de la réalité. pour autant ne peuvent ils nous etre bénéfiques? il ne peut y avoir qu'une manière de vivre bien selon les sandards sociaux en vigueur. mais la voie de l'accomplissement de chacun et des autres par son action met à la marge ceux qui sont incapables de s'adapter alors qu'il valent autant que ceux intégrés qui sont garants de la pérennité du système qui leur procure leur place.
nous sommes arrivés tellement loin dans cette logique que seule une nouvelle humanité, enfin consciente et responsable, ouverte et altruiste, consciente et prête à accepter la différence pour s'enrichir et non pour se replier sur elle même pour protéger ses particularismes. c'est cette décision de penser à la manière dont nous devrions vivre les uns avec les autres, de repenser des concepts séculaires, qui nous permettra de nous affranchir du mensonge dans lequel nous vivons. un mensonge philosophique pour le bien de certains. tout est possible à l'être humain de bonne volonté, surtout le plus dur.
May 02

iughfyu

nous sommes appelés en tant qu'êtres humains à de grandes choses.
nous ne pourrons plus longtemps encore nous borner à être ce que l'on attend que nous soyons eu égards à des nécessités déshumanisées; les enjeux sont trop importants. nous devons nous élever au- delà de la perception que nous avons de nous même par la force des choses. nous apprenons à être. par l'éducation, par le parcours désigné, par une expérience induite par le cadre, par les nécessités qui se montrent à nous mais qui, pour la plupart, ne nous sont aucunement inspirées par ce que nous sommes. nous devons faire les choses qui nous éloignent de ce que nous sommes appelé à être et à faire en tant qu'espèce douée de Conscience.
 la grandeur qui va dans le sens de l'évolution de l'humanité, vers la démocratie, le savoir, le travail au service d'une vision humaine, les progrés dans tous les domaines, cette grandeur inhérente à notre être profond, doué d'empatie et de bonté pour son propre bien, est bridée par des nécessités qui ne signifient rien à l'échelle des siècles, passés ou à venir. l'aveuglement par le fait ponctuel, une réalité qui cadre notre accomplissement pour ne faire de nous que des individus et des consommateurs. cela sera bientôt différent. cette fuite individualiste, matérialiste et atone est néanmoins nécessaire et ses effets ne pourront être que salvateurs dans le dépassement de notre condition vers notre achèvement.
 
nous devons nous extraire de notre cadre pour nous redéfinir objectivement. il n'est question alors ni de politique, ni de religion, ni d'une appartenance illusoire à un territoire. C 'est de l'être humain qu'il sagit, dans son sens , dans ce qu'il est appelé à etre dans l'univers. cette nécessité d'une objectivation claire passe par une appréhension globale de nos vies, en ce qu'elles représentent et nous intiment de faire. 
l'être humain n'est pas destiné à travailler pour lui seul, dans la seule logique d'assurer sa subsistance, il est tellement plus! seule la frustration autosatisfaite pourra en résulter. les progrès, les différents systèmes qui se sont succédés et les connaisances accrues de l'univers et de nous même nous ont amené à ce point précis de notre évolution, face à des choix et des défis auxquels nous n'avons jamais été confrontés, popur que nous sautions encore une fois un pas et que nous touchions à l'Harmonie qu'a sans cesse rechercher notre espèce. C'est évidamment une question de structure et de cadre instititionnel coordonnant les activités humaines. mais ce n'est rien à côté de ce dépassement de notre condition actuelle qui nous entrainera vers ce que nous sommes appelés à être dans l'achèvement de nous même.
 
c'est à dire qu'un système alternatif viable ne peut se baser que sur deux choses: la bonne volonté des personnes décidées à vivre non pour elles seules mais pour l'humanité dans ce qu'elle a de plus global et général sémantiquement parlant mais surtout dans son incroyable diversité. c'est celle-ci qui, paradoxalement, nous ouvre l'esprit, tous les a priori, les réticences, pouvant être transcendés par la vision que nous avons de nous même. une ambition qui ne pourra être satisfaisante pour les gens de bonne volonté que si elle est au service du progrès, de l'évolution et de son prochain considéré comme son égal même. {ce que nous sommes intrinsèquement, c'est la présente réalité qui créé les clivages irrémédiables et pousse à considérer cette affirmation comme utopique et idéale; c'est le mal du système qui va contre notre nature humaine, qui n'est pas égalitaire mais Egale}
le second point touche à la redéfinition des concepts qui fondent la plupart des croyances sur lesquelles nous nous appuyons pour accepter de vivre à seul dessein de nous satisfaire, nous et nos petits apétits primaires et immédiats (ce qui diffère, je le pense, pour les personnes de bonne volonté, de notre nature qui, quand elle est pleinement appréhendée et acceptée, nous met au service d'une vision humaine). ce second point est décisif car il fait appel à notre faculté d'objectivation dans un but sensé. mais il n'est pas ici besoin de dogme, ni de doctrine, ce qui asservit irrémédiablement l'humain et l'enchaine à une conception prédéfinie non par lui de ce qu'il est et à une appréhensionnormalisée de son environnement direct et indirect. le travail est le vecteur de l'accomplissement de l'être humain. la conception présente de ce mot n'a jamais été aussi éloignée de ce qu'il nous permettrait u devrait nous permettre. c'est donc une conception objectivée de l'être humain qui doit servir à sa redéfinition (le sens de lévolution de l'espèce humaine est de nous affranchir des barrières que la nature, l'espace, le temps et nous même avons placées, mais aussi le rapprochement de notre être profond et de ses aspirations qui seules peuvent nous amener à un état supérieur de conscience susceptible de compatibilité avec la démocratie et l'harmonie humaine). on ne peut travailler que pour les autres, fusse au service d'une vision même emprunte de grandeur. cela serait renier les différences et les aspirations personneles, comme un abandon de soit, alors que le conflit/débat permet le dépassement. c'est pourquoi il ne peut y avoir de planification, de projets prédéfinis à telle échelle, la frustration qui en résulterait ne pourrait faire perdurer un état de démocratie (c'est pourquoi un système alternatif viable repose sur une organisation institutionnelle précise mais ne peut exister que par la seule bonne volonté). coordination. nous ne méritons rien de par le travail que nopus accomplissons et il ne nous donne droit à rien strictement. il n'est qu'un vecteur d'accomplissement, sain en ce qu'il peut permettre l'expression d'une liberté, libératoire.
 
il est illusoire de penser substituer un système à un autre: l'alternative ne peut être que librement choisie et ne pourrait de toute façon supporter d'eêtre imposée. la logique de l'enchainement des systèmes veut que l'avènement de la démocratie, vu ce qu'elle implique en terme de liberté (entendue dans l'absolu et non comme résultant d'une marge de manoeuvre accordée par une caste) et de dépassement de notre condition. le point de départ semble ne pouvoir être qu'une convention, réunissant les personnes de bonne volonté, prètes à dépasser les concepts qui cadrent la vie présente dans l'ouverture d'esprit et aux autres la plus totale (même 1000 personnes pourraient suffire au départ), ce afin de déterminer une constitution posant les bases d'un nouveau système institutionnel. notre but dans l'espace en tant qu'espèce doit être clairement défini et ne peut consister qu'en une volonté de progrès dans le respect absolu des ambitions et des talents de chacun. la même vision d'un destin commun pour l'humanité. un gouvernement de coordination. l'alternative à la hiérarchisation féodale des conditions qui a prévalue jusque là et qui n'a apporté que souffrances et frustrations pour les laissées pour compte, engendrant violences et incompréhensions, fermeture d'esprit, violence et fanatisme. la libre expression des aspirations de chacun peut être coordonée ainsi que le choix de vie de différentes communautés. tout reposer à plat et redéfinir les concepts galvaudés et travestis par la vision qu'en donne le système capitaliste posera la limite la plus saine: l'expression d'une liberté individuelle ET collective et la considération absolue de l'autre comme son égal (le repect non pas de l'individu mais de l'être humain). les fractures entre les religions et les vues sur les différentes manièresde virvre ne sont irrémédiables que de notre propre fait. ainsi un système de communautés coexistant et coopérant, dans le plus strict respect et l'envie d'apprendre et de s'enrichir, peut être rendu possible par une coordination de leurs projets respectifs dans l'intérêt de tous. cette limite morale d'une attitude d'ouverture et de respect dans la considération de l'autre comme son égal au vu de ses différences est SUFFISANTE. il résulte donc, dans cette optique de "déhiérarchisation sociétale", à laquelle s'opposeront les bien pourvus et les étroits, que les pouvoirs d'un gouvernement de coordination doivent être strictement limités à une étude objectivée des projets en concurrence, en accord avec une constitution ou une charte plus précise et apolitique. la politique, rapprochée de l'humain à l'optimum, ve retrouver son sens, tout comme l'économie, dévoyée par le capitalisme et le communisme qui en ont fait l'antagoniste de progrès au profit des riches et des puissants. pour déterminer la viabilité d'un projet l'éco économie peut avoir des effets très bénéfiques . une prise en compte du territoire et son optimisation eu égard au respect qu'on lui doit. la terre n'appartient à personne, et nul ne peut en revandiquer "la propriété". ni un quelconque Etat  collctiviste ni une multitude personnes car les intérêts personnels ne peuvent que ressurgir au détriment d'une vision humaine. pas d'argent à gagner pour s'enrichir mais un dépassement de soi vers un stade supérieur d'intérêt collectif et humain. il faudra construire, éduquer, pour la première fois mettre en place la liberté, l'égalité et la fraternité. l'éducation ne peut être l'endoctrinement mais la voie choisie par chacun pour son accomplissement. il est aussi primordial et vital que la science puisse enfin s'exprimer, affranchie de toutes les contraintes économiques qui la soumettent au service des conglomérats.
 
 
aller c'est tout pour aujourd'hui.
"la grandeur de l'homme est dans sa décision d'être plus fort que sa condition" (Camus)

vite fait

si les grands mots et les concepts fondateurs de notre humanité sont aujourd'hui galvaudés et ridiculisés, taxés de simplisme eu égard à la complexité systémique, c'est que la société ne peut les accepter. il sont contradictoires avec le système capitaliste comme ils l'étaient avec le système communiste, encore plus rude. les deux avaient pour point commun la nécessité de rabaisser l'être humain au rang d'individau, déniant sa qualité de personne, d'empêcher ses aspirations profondes même de naitre, par un encadrement parfait, et sans laquelle ils ne peuvent fonctionner. la justification de la hierachisation et la négation de ce que nous sommes s'étend car elle ne peut également ppint exister si elle n'est pas globalisée, ce qu'elle réussit en marginalisant les être humains à la base inférieure de cette hierarchie inqualfiable en ce qu'elle entraine la souffrance et la frustration, et en excluant littéralement ceux qui ne peuvent y adhérer.
 
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